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 100 ans d'EXEGESE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Dans le journal « La Croix » du  23/04/2009.

Cent ans d'exégèse à Rome :  ALAIN MARCHADOUR

L'INSTITUT BIBLIQUE PONTIFICAL, UN SIÈCLE D'HISTOIRE de Maurice Gilbert Éd. Pontificio Istituto Biblico, 500 p., 30 €

L'histoire de cette école est aussi celle des turbulences de l'exégèse catholique moderne.

Les jésuites de Rome contre les dominicains de Jérusalem ? La rivalité entre ces deux grandes familles religieuses est un motif connu du monde ecclésiastique, non toujours sans fondement, comme le montre l'histoire centenaire de l'Institut biblique de Rome fondé par les jésuites en 1909. Maurice Gilbert, professeur retraité de cette illustre institution, n'aime pas la langue de bois et c'est heureux pour éclairer l'origine et le développement parfois tumultueux de cette grande école qui a formé depuis cent ans la quasi-totalité des exégètes catholiques.

En ce début du XXe siècle, le monde catholique traverse une crise profonde. Des précurseurs comme le P. Lagrange, dominicain, ont voulu réagir, fondant à Jérusalem dès 1890 une École biblique. Son ambition : tenter de sauver les droits de l'intelligence, alors que « l'exégèse catholique végète dans la torpeur ». La mort de Léon XIII (1903) interrompt un processus courageux visant à créer à Rome une institution forte capable de combler le retard catholique et de former des maîtres éclairés face aux attaques rationalistes.

Maurice Gilbert ne nous cache rien des ambiguïtés de ces réponses. Dans un climat hostile à la recherche, l'Institut biblique est lancé en 1909. L'artisan de sa fondation est un jésuite allemand, Leopold Fonck. Personnalité inventive, il met sur les rails une école qui se tient d'abord prudemment à distance de l'interprétation des Écritures, jugée trop risquée. La jeune école privilégie la recherche fondamentale : outils de base, grammaires, traductions de textes, dictionnaires où s'illustrent de grands jésuites. Véritable bulldozer, le P. Fonck écarte ceux qui se mettent en travers de sa route. Il entre ainsi en conflit ouvert avec le P. Lagrange et crée à Jérusalem une annexe de l'Institut biblique. Le dominicain y verra, non sans raison, une tentative de tuer dans l'œuf sa propre École biblique, jugée trop ouverte aux thèses modernistes.

Une page d'histoire faite d'ombres et de lumière.

L'Institut biblique a évolué, grâce à des personnalités hors du commun comme le futur cardinal Bea, le P. Vogt, le cardinal Martini et d'autres, illustres ou inconnus, auxquels Maurice Gilbert rend hommage sans passer sous silence les épreuves de cette École – la dernière grande crise se jouant au moment de Vatican II, où les attaques des milieux conservateurs romains se multiplièrent.

Aujourd'hui, l'École est une institution reconnue et respectée. Son annexe de Jérusalem, si décriée au temps de sa fondation, est devenue une succursale indispensable permettant aux étudiants de s'ouvrir sur l'archéologie, de compléter des cursus chez les dominicains, d'approfondir la connaissance de l'hébreu et d'enraciner leur foi et leur enseignement théorique sur la Terre sainte.

Voilà un livre qui déroule sous nos yeux une page d'histoire faite d'ombres et de lumière. En le lisant, on comprend mieux tout ce que l'Église d'aujourd'hui doit à cette centenaire toujours jeune.

  Lire les 30 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 24-04-2009 à 04h57

 L'être, la mort, la vie :Génèse 1 à 11 Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Dans sa sélection mensuelle de mai 2009, l'équipe de la  LIBRAIRIE    S I L O Ë,  58 rue  Joffre, BP  14985004  LA ROCHE SUR YON

tél  02 51 37 38 81  fax , email  la-roche-sur-yon@siloe-librairies.com

propose notamment :

Les premières étapes de l'histoire de la Révélation : Genèse 1 à 11    Pierre Berthoud, Excelsis/Kerygma, 420 p, 36 €

« Les onze premiers chapitres de la Genèse répondent aux questions essentielles que nous nous posons sur l'origine de l'être, le mal, la mort et la vie. Ce sont également des textes qui s'offrent aux interprétations les plus divergentes. Après avoir présenté une analyse littéraire de ces chapitres pris ensemble et répondu à la question de savoir si ces textes relèvent du mythe ou de l'histoire, l'auteur aborde, entre autres, les questions controversées des jours de la création, de la chronologie et la longévité des personnages, de l'identité des « fils de Dieu », du développement de la civilisation, de la tour de Babel ou de la prophétie de Noé sur ses fils. Ces premiers récits fournissent le fondement essentiel à la compréhension de la promesse que Dieu adresse ensuite à Abraham. (Pierre B.) »

  Lire les 3 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 15-05-2009 à 06h48

 Trois journées de printemps Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Trois journées de printemps 2009 « Mer et Bible »

Nous étions 10, sur un voilier et en bord de mer, six « locaux » accueillant 4 « touristes »,

Tous assoiffés de mieux connaître la Bible et d'en percevoir le message pluri- millénaire.

Nous sommes partis des « textes du jour » des 27,28 et 29avril

Voici les réactions de plusieurs participants  :

 

Odile:" voici mes réactions à cette expérience de lecture et d'analyse à la fois solitaire et commune sur mer. Ces journées Mer et Bible furent riches en échanges et en partages tant sur le plan spirituel que des nourritures terrestres. Elles se sont déroulées sur l'eau, concrètement (dans le port des Sables) et symboliquement (dans les textes), ce qui ajoute à leur originalité et leur intérêt. L'élément liquide est à la fois porteur et transporteur, ce qui favorise la circulation des idées et, plus largement, de la vie et de l'énergie. Le tableau " Le combat de l'ange " (1)restera pour moi un prolongement désiré de ces journées passées ensemble. En vous remerciant tous, mes amis, de m'avoir donné tant de joie durant ces trois longues journées."

(1) Genèse Ch32,v 25-33.

 

 

Jacques : « Ces journées sont à marquer d'une pierre blanche.... ou d'une balise...
Par la qualité des échanges sur les textes grâce à une écoute profonde.
Par l'apport des "nouveaux" dont on avait l'impression à la fin qu'ils
avaient toujours été membres de l'équipage.
Par l'amitié qui a montré une fois de plus qu'elle pouvait se déployer
de mille et mille façons, toujours nouvelles.
Par l'accueil qui a pris lui aussi toutes les nuances: bon lit, tables
succulentes, Marthes-cordons-bleus, chaleureux et ondulant Kappa.
Par la découverte des dimensions du mot hébreu "Rhessed": je vois
déployées en lui toutes les nuances de l'arc en ciel de
l'amour-alliance de Dieu. »

Colette : «  Enthousiasme pour ces quelques jours de sérénité partagée. »
 De plus, elle nous communique les références d'un livre qui lui plait beaucoup :
 "L'ouverture de l'esprit"
 les clés de l'énergie et de l'épanouissement
 de Tarthang Tulkou chez Dervy, 1988
 
 
 Agnès « 
Longtemps après que

Tu te sois tu, tes paroles

Résonnent dans les coeurs …

*

Celui qui se lève,

Tu accompagnes ses pas …

Tout doux, sans forcer --*
*

Amis sur la voie,

Me précédant, me suivant …

Comme vos pas résonnent !

*

Plongé aux ténèbres,

Là, tu découvres le phare,

Les étoiles, la route !

 (ce haïku provient directement d'une intervention de Nicole) »

*

Plonge dans la vie !

Goûte-la de l'intérieur …

En Dieu, immortel !

 

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 24-05-2009 à 22h11

 Mais il y a la mer : de Sulivan à Ringlet Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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De Gabriel Ringlet:

MAIS IL Y A LA MER

Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon appelé Pierre et André, son frère, en train de jeter le filet dans la mer: c'étaient des pêcheurs... Matthieu 4,18

 

 

Dans un livre étonnant paru en 1964, Jean Sulivan raconte l'histoire d'un cardinal qui demande et obtient du Vatican la permission de se retirer dans une villa au bord de la mer. Retraité après avoir, durant de longues années, assumé d'importantes responsabilités dans l'Église, il se promène souvent le long de la mer. En regardant son image qui se reflète sur les eaux, il a le sentiment de voir un étranger et il éprouve le vertige à la pensée de ce que fut son existence: « J'étais en représentation», constate‑t‑il.

Un jour, le vieux prélat ordonne à sa gouvernante d'aller lui acheter des vêtements de pêcheur. Désappointée, la pauvre femme s'exécute. Les décisions de son maître ne souffrent pas d'objection. Mais le cardinal Juan Ramon n'a pas seulement changé d'habits. Depuis longtemps, quelque chose a craqué en lui. Comme une brèche. Une fissure. Au bord de la mer, heureux parmi les pêcheurs, il connaît de surprenantes rencontres...

La mer joue un rôle important dans l'Évangile. Elle y est présente au début et à la fin: c'est au bord de la mer que Jésus séduit ses premiers disciples et c'est sur la plage qu'il les rejoint après la résurrection. Ainsi, la mer apparaît souvent comme le lieu de l'appel et de la conversion.

 

Reprendre ses filets

Au départ, les disciples sont véritablement arrachés à la mer, c'est‑à‑dire à leurs filets, leur métier, leur passé, leurs habitudes. Mais ils reviendront au bord de la mer. C'est là qu'ils vivront avec Jésus la plus grande partie de son ministère en Galilée; c'est là qu'ils partageront les conversations les plus importantes, les moments les plus intimes; c'est là qu'il dira à Pierre et à ses amis: « Laissez vos filets; allez au large; avancez en eau profonde; n'ayez pas peur. » Mais c'est là aussi qu'ils connaîtront les tempêtes les plus brusques et les plus difficiles, au bord de cette mer qu'ils devront un jour traverser.

Le cardinal de Jean Sulivan, lui aussi, avait laissé là ses filets. Lui aussi avait pris le large, sincèrement, fougueusement peut être, pour devenir pêcheur d'hommes. Et comme tant d'autres ‑ qui est à l'abri? ‑ il s'est laissé prendre, petit à petit, au jeu subtil de la représentation. Mais il y a la mer... et le plus extraordinaire, c'est que la mer convertit deux fois. Il faut parfois reprendre les filets abandonnés dans sa jeunesse pour retrouver l'Évangile!

Plusieurs des disciples de Jésus se sont perdus dans la tempête, jusqu'au martyre. D'autres sont revenus au bord de la mer et ont repris leur premier métier. En apparence, rien n'avait changé. Si ce n'est qu'à Tibériade, Capharnaüm et dans les environs, quelques vieux pêcheurs, heureux, regardaient la mer autrement...

 

dans : Eloge de la fragilité - Gabriel Ringlet  -Desclée de Brouwer 2000

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 26-05-2009 à 22h56

 Dialogue entre gens de mer Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Sous la signature d' AGNÈS MARRONCLE, le quotidien « la Croix écrivait dans son édition du mardi 26 mai : « Permettre le dialogue  entre différents usagers du grand large, c'est un des aspects importants de la « Mission de la Mer ». 

On ne peut que renvoyer à l'intégralité de ce texte :

« A la Mission de la mer, les marins se rencontrent 

LA ROCHELLE De notre correspondante

Alors que le monde de la pêche s'interroge sur son avenir, s'est déroulée le week-end dernier à La Rochelle la rencontre nationale de la Mission de la mer .

A Loctudy, dans le Sud-Finistère, Mélanie Prat travaille pour un syndicat de patrons pêcheurs. Participant ce weekend à La Rochelle à la rencontre nationale de la Mission de la mer (MDM), elle suit attentivement les échanges sur la baisse de la ressource halieutique. Aujourd'hui, les pêcheurs se sentent pressés de partout », dit-elle. « Entre le plan national de "sortie de flotte", le coût du pétrole, la baisse du prix du poisson et les quotas par espèces imposés par Bruxelles, les pêcheurs ne se sentent pas reconnus autant que les scientifiques dans ce qu'ils  ont à dire à ce sujet », expose la jeune femme. À La Rochelle, pourtant, les pêcheurs peuvent débattre avec des scientifiques de l'Ifremer.

Permettre le dialogue entre différents usagers du grand large, c'est un des aspects importants de la Mission de la mer. « Ma vie de pilote hauturier, je l'ai passée à éviter les bateaux de pêche en mer du Nord, comme les pêcheurs du golfe de Gascogne maudissent les cargos qui transitent dans leurs eaux poissonneuses. Il m'a fallu participer aux équipes de la MDM pour rencontrer réellement des pêcheurs et appréhender leur point de vue », témoigne Philippe Martin, quarante ans de navigation, aujourd'hui président national de la MDM. Marin-pêcheur à l'Éguille, un tout petit port charentais, Géry Poulard abonde dans ce sens : « Nos échanges m'aident à réfléchir autrement à mon métier. Sans oublier la dimension spirituelle.»

Après un vendredi sur l'actualité de la navigation (pêche, transport international, réalité sociale des familles de marins), la rencontre nationale a consacré la journée de samedi au thème d'année de la Mission : « Appelés à vivre ensemble comme disciple du Christ, pour que le monde soit sauvé ». Pour le P. Guy Pasquier, secrétaire national, il faut s'interroger : «Comme disciple du Christ, quelle doit être notre attitude et notre agir dans le monde maritime ? » Dans les ports ou débarquent des matelots de tous pays, les équipes de la MDM s'impliquent très fortement dans l'accueil des marins, au travers des seamen's clubs.

Longtemps naviguant dans la marine marchande, Guy Pasquier peut lui-même témoigner de leur sentiment d'isolement, de solitude, mais aussi des intenses moments d'humanité et de partage vécus à bord. « Dans l'Église, la MDM apporte cette parole du monde maritime », déclare-t-il. Directeur de la Pastorale des migrants et personnes itinérantes, le P. Bernard Fontaine a, pour sa part, constaté : « Les États s'apprêtent à ratifier une convention de travail pour les marins, applicable au monde entier. C'est une avancée importante, qui nous vient du monde maritime. » AGNÈS MARRONCLE

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 28-05-2009 à 05h17


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  Blog créé le 08-12-2008 à 10h25 | Mis à jour le 19-09-2016 à 21h09 | Note : 5.00/10