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 J'ai vu la mer sombre & furieuse... Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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. LA MER ,   prière d'après Michel  Quoist

 

            J'ai vu, Seigneur, la mer sombre et furieuse s'attaquer aux rochers.

 Les vagues, de loin, prenaient leur élan,

 Debout, orgueilleuses, elles bondissaient, se bousculaient l'une l'autre,

 pour se dépasser et frapper la première.

 

Quand l'écume blanche se retirait, laissant le roc intact,

 elles étaient reparties en courant,

            pour s'élancer encore.

 

            J'ai vu, l'autre jour, la mer calme et sereine.

 Les vagues venaient de très loin, à plat ventre pour ne pas attirer l' attention.

 Se donnant sagement la main, elles glissaient sans bruit

et s'étalaient de tout leur long sur le sable,

pour atteindre le rivage,  du bout de leurs beaux doigts de mousse.

 

Le soleil les caressait doucement et, généreuses, en renvoyant ses rayons,

 elles distribuaient sa clarté.

 

            Seigneur, donne-moi d'éviter les coups désordonnés

 qui fatiguent et blessent sans entamer l'ennemi.

 

 Ecarte de moi ces spectaculaires colères qui attirent l'attention

mais laissent inutilement affaibli.

 

Ne permets pas qu'orgueilleusement je veuille toujours dépasser les autres,

 en écrasant au passage ceux qui marchent devant moi.

 Efface de mon visage l'air sombre des orages vainqueurs.

 

            Au contraire, Seigneur, fais que calmement je remplisse mes journées,

 comme la mer lentement recouvre toute la grève.

 Fais-moi humble comme elle,

 lorsque silencieuse et douce elle avance sans se faire remarquer.

 

 Donne-moi d'attendre mes frères

 et de mesurer mon pas au leur, pour monter avec eux.

 

 Accorde-moi la persévérance triomphante des flots.

 Fais que chacun de mes reculs soit occasion de montée.

 

Donne à mon visage la clarté des eaux limpides,

à mon âme la blancheur de l' écume.

 

 Illumine ma vie

comme les rayons de ton soleil font chanter la surface des eaux.

 

            Mais surtout, Seigneur, fais que je ne garde pas pour moi cette Lumière

 et que tous ceux qui m'approchent

rentrent chez eux, avides de se baigner en Ta grâce éternelle.

 

 

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 12-06-2009 à 04h22

 Job et Jésus devant la tempête Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Les textes du 11° dimanche ordinaire dans l'année B de la liturgie catholique raviront les marins :

Livre de Job (Jb 38, 1.8-11)

38

01i  Du milieu de la tempête, le Seigneur dit à Job :
08   Qui donc a retenu la mer avec des portes,
quand elle jaillit du sein de l'abîme ;
09   quand je fis de la nuée son vêtement,
et l'enveloppai de nuages pour lui servir de langes ;
10   quand je lui imposai des limites,
et que je disposai les portes et leurs verrous ?
11   Je lui dis : 'Tu viendras jusqu'ici !
tu n'iras pas plus loin,
ici s'arrêtera l'orgueil de tes flots !'


Psaume
(106, 21a.22a.24, 25-26a.27b, 28-29, 30-31)

21a   Qu'ils rendent grâce au Seigneur de son amour,
22a   qu'ils offrent des sacrifices d'action de grâce
24   ont vu les oeuvres du Seigneur
et ses merveilles parmi les océans.

25   Il parle, et provoque la tempête,
un vent qui soulève les vagues :
26a   portés jusqu'au ciel, retombant aux abîmes,
27b   leur sagesse était engloutie.

28  R/1 Dans leur angoisse, ils ont crié vers le Seigneur,
et lui les a tirés de la détresse,
29   réduisant la tempête au silence,
faisant taire les vagues.

30   Ils se réjouissent de les voir s'apaiser,
d'être conduits au port qu'ils désiraient.
31  R/2 Qu'ils rendent grâce au Seigneur de son amour,
de ses merveilles pour les hommes ;


Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc
(Mc 4, 35-41)

4

35i  Toute la journée, Jésus avait parlé à la foule en paraboles. Le soir venu, il dit à ses disciples : « Passons sur l'autre rive. »
36  Quittant la foule, ils emmènent Jésus dans la barque, comme il était ; et d'autres barques le suivaient.
37  Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait d'eau.
38  Lui dormait sur le coussin à l'arrière. Ses compagnons le réveillent et lui crient : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? »
39  Réveillé, il interpelle le vent avec vivacité et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme.
40  Jésus leur dit : « Pourquoi avoir peur ? Comment se fait-il que vous n'ayez pas la foi ? »
41  Saisis d'une grande crainte, ils se disaient entre eux : « Qui est-il donc, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? »

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LE  COMMENTAIRE DE GABRIEL RINGLET paru dans « La Croix"

du 19 et 20 juin, page 16,  illustre pour nous d'autres tempêtes :

 

Une tempête… théologique     :  GABRIEL RINGLET

"lac de Tibériade me fait souvent penser au Cantique des Cantiques : ce grand poème biblique se voit traversé par le mouvement et le repos, l'inquiétude et l'apaisement. Un lac entouré de collines mauves qui lui donnent à certains moments des reflets bleutés. Mais il lui arrive de se déchaîner tout à coup, quand les vents du désert syrien s'affrontent à ceux de la Méditerranée. Alors, de fait, aujourd'hui encore, d'immenses tourbillons peuvent surgir en quelques minutes, et les vagues atteindre jusqu'à sept mètres de haut quand les courants d'air s'engouffrent dans les creux des falaises et se précipitent dans la vallée du Jourdain.

La tempête dans la Bible souffle aussi un rude message spirituel. Ainsi, de grands séismes accompagnent les apparitions de Dieu au Sinaï (Ex 19, 18), auprès de Job (38, 1) ou encore lors de la mort et de la résurrection de Jésus (Mt 27,51 et 28, 2). Marc n'est pas en reste dans son « reportage » si construit, où il entend montrer toute la force d'un enseignement nouveau, en paroles et en actes : en l'espace de deux chapitres, il fait se succéder quatre paraboles et quatre miracles avec, à la jonction, cette tempête si… théologique.

En fait, la mer a souvent été regardée comme le lieu de forces maléfiques, au point que, dans l'Évangile, son agitation si soudaine suggère une attaque satanique. Marc le sait bien, qui établit une relation entre la tempête déchaînée sur le lac et les démons déchaînés « sur l'autre rive ». D'ailleurs, tout avait commencé dès le premier chapitre, à la synagogue de Capharnaüm, quand Jésus s'écrie, pour chasser un « esprit impur » : « Tais-toi et sors de cet homme » (Mc 1, 25). Et que dit-il à la mer pour calmer le vent ?

La mer a souvent été regardée comme le lieu de forces maléfiques au point que, dans l'Évangile, son agitation si soudaine suggère une attaque satanique.

« Silence, tais-toi ! » : la formule même de l'exorcisme, comme, beaucoup plus tard, dans la guérison de l'enfant possédé (9, 25). Sans oublier le Jésus endormi au verset 38 et réveillé précipitamment au 39. Autrement dit – et Marc, au sommet de son art, sait comment jouer sur les mots : Jésus était mort (il dort sur un coussin…) et le voilà debout, ressuscité, dans la barque du tombeau.

Par certains côtés, la vie de Sœur Sourire ne ressemble-t-elle pas à la tempête sur le lac de Tibériade ? En regardant le film de Stijn Coninx, sorti sur nos écrans il y a quelques semaines (1), je voyais la volonté de cette femme écorchée qui voulait vraiment passer sur l'autre rive pour y chanter son nouveau Dominique en pleine terre païenne. L'actrice Cécile de France, magnifique, rend bien la complexité de la jeune religieuse dominicaine, ses blessures, son idéal aussi. Mais le film passe trop rapidement sur la longue descente aux enfers, quand les vents se jettent sur la barque de Sœur Sourire et de son amie, « si bien que déjà elle se remplissait d'eau ». Quelques-uns, comme le moine bénédictin Jean-Yves Quellec, ont bien tenté d'interpeller le vent avec vivacité. Mais même quand il se taisait, la barque de Sœur Sourire continuait à dériver sous la pression d'une interrogation qui traverse le film et sa vie : « Pourquoi je n'arrive pas à aimer ? »

Fin 1976, quatorze ans après son succès mondial, j'avais interviewé longuement Sœur Sourire. Tout de suite, avec beaucoup de gentillesse, elle m'a dit : « Je vais chercher ma guitare », et elle m'a fait entendre un tout autre Dominique, où elle chante en refrain : « Tu es, Seigneur, ma vraie surabondance/ Mon vrai pain quotidien. » Un pain qui l'aura nourrie dans la peur et dans la douleur, jusqu'à l'autre rive."

  Lire les 2 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 21-06-2009 à 21h05

 Marie Madeleine dans tous ses états Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Dans le quotidien « La Croix »  sous la plume de Claire LESEGRETAIN on peut lire avec le titre :

 «  L'humanité assumée de Marie Madeleine » 

on trouve cette recension qui donne envie d'acheter le livre :  MARIE MADELEINE EN TOUS SES ÉTATS d'Isabelle Renaud-Chamska Cerf, 288 p., 27 €

« Une superbe réflexion théologico-artistique sur l'évolution des représentations de Marie Madeleine et sur l'actualité de son message

 Une Eve qui aurait accepté  l'amour offert par Dieu  et se serait soumise à sa loi.

Depuis deux mille ans, elle fait parler d'elle. Les récits évangéliques s'accordent sur la présence de Marie de Magdala auprès du Christ en croix et sa place éminente de premier témoin de la Résurrection. Pendant les débuts de l'Église, c'est d'ailleurs son rôle de proclamatrice du mystère pascal qui est mis en avant par les premiers artistes chrétiens, comme le montre brillamment Isabelle RenaudChamska dans ce livre, conçu à la fois comme un livre d'art avec de superbes reproductions et un guide théologique sûr pour comprendre l'évolution, depuis vingt siècles, des visages de Marie Madeleine – l'auteur choisissant de ne pas faire figurer le traditionnel trait d'union entre Marie et Madeleine.

Isabelle Renaud-Chamska, hier secrétaire générale du Comité national d'art sacré et aujourd'hui présidente d'Art, culture et foi à Paris, avait monté une exposition sur « Marie Madeleine contemporaine », rassemblant les œuvres de vingt artistes, tels le peintre Jean-Pierre Pincemin, le sculpteur Marc Couturier ou le photographe Jean-Luc Moulène. C'est à partir de cette exposition que cet ouvrage est construit. Après la figure de témoin du « tombeau vide », il s'intéresse à l'expérience d'amour parfait de la Madeleine pour Jésus qui ne peut toucher le Christ, puis à ses larmes au cours du repas chez Simon le pharisien. Marie, envoyée selon la tradition annoncer la Résurrection en Provence, permet aussi « l'exploration de la complexité de l'âme humaine », avant de devenir figure mystique, culminant dans l'extase et le ravissement.

« Tel un étonnant raccourci de l'histoire du salut, écrit Isabelle Renaud-Chamska, Marie Madeleine apparaît comme une Ève qui aurait accepté l'amour offert par Dieu et se serait soumise à sa loi. À l'orgueil de l'une, répond la douceur de l'autre. Marie Madeleine est la Nouvelle Ève, celle qui restaure la confiance entre Dieu et l'humanité. » Des propos illustrés par un détail du tympan roman de l'église de Neuilly-enDonjon (Allier) ou par le Psautier de Saint-Alban de 1130.

Chaque chapitre se clôt par une demi-douzaine d'œuvres contemporaines, mises en perspective pour mettre en évidence « la force de la tradition artistique liée à Marie Madeleine et la pertinence des propositions des artistes contemporains ». Ainsi, cet Entre d'Emmanuel Saulnier, colonne de verres d'eau et empilement de gobelets d'aluminium, pour évoquer les célèbres Noli me tangere de la Renaissance italienne, est en effet impossible à toucher : « De verre et d'eau, écrit Isabelle Renaud-Chamska, la sculpture, si elle venait à tomber et à se casser, se répandrait en vide et en larmes. » Ainsi encore, cette terre cuite émaillée de Françoise Vergier, tête de femme au port de reine, avec une multitude de perles de verre cousues à même le visage avec du fil noir de chirurgien, pour figurer ses larmes et sa souffrance. Ou plus loin, cette huile sur toile de Marc Desgrandchamps racontant une scène de rue avec trois femmes dont l'une emblématique avec sa robe de feu et sa longue chevelure… Bref, Marie Madeleine, excellente initiatrice à la vie spirituelle, l'est aussi à l'expérience artistique. »

 

 

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 ADAM et EVE : un jardin, un espace de bonheur pour chacun Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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ADAM et EVE : un  jardin, un espace de bonheur pour chacun : Genèse 2, 15.

Nicolas Neiertz écrit dans le trimestriel « David et Jonathan",  de juillet 2009 faisant écho à la soirée-débat, au cours de laquelle la théologienne Véronique Margron  est intervenue à  propos de  « l'altérité dans la relation homosexuelle » le 21 mars 2009.

"Le récit d'Adam et Eve, par exemple, ne porte pas sur l'origine du monde tout court, mais sur l'origine du monde en chacun de nous. Ce dont il est question dans la Genèse, ce n'est pas la multiplication des interdits pour rendre la vie difficile ou pénible, mais c'est d'avoir une terre habitable, un jardin, un espace de bonheur en soi. Il s'agit de trouver la bonne altérité pour rendre possible cet espace de bonheur en nous. Le chaos n'est pas habitable. Le rapport entre les différences structurantes et le travail d'altérité est comme ce chaos d'où peut sortir un jardin. Il offre l'espace pour que nous puissions créer des relations qui soient bonnes, laisser aux hommes et aux femmes la liberté de créer leurs relations.

Dans la sexualité, précise Véronique Margron, trois modalités se combinent: la relation, le plaisir, la créativité.

La relation à l'autre y est sexuée, c'est sa première dimension. Elle mène au plaisir, qui n'est pas seulement la jouissance sexuelle, et ce plaisir est nécessaire à la vie, il est ce qui fait l'humain, dit st Thomas d'Aquin. Mais il faut savoir comment nous consentons cette nécessité. Nous savons qu'il peut devenir notre maître. Le plaisir peut être le signe d'une lucidité pour bien vivre une vie bonne, mais il peut aussi être cause de mort si je me laisse aller à la convoitise, si je me rends maître de l'autre. Le plaisir n'est pas mauvais, mais il nécessite une attention, un soin.

La sexualité fait aussi place à la créativité. Le modèle social dominant de créativité est l'arrivée de l'enfant, mais cela mérite réflexion. La souffrance née de l'absence d'enfant est parfois liée à ce modèle social dont on ne parvient pas à se démarquer. La relation homosexuelle peut être une chance d'entendre une autre créativité: l'amour réciproque en est la première figure. Sa durée, son inventivité, sa solidarité, qui se traduisent dans des engagements comme ceux qu'on observent à David et Jonathan en sont les échos. Même si tout n'est pas égal, pas sur une même ligne, il ne faut pas entendre une seule forme de créativité.

Dès lors, interroge Véronique Margron, comment penser l'altérité et trouver la justesse du lien nécessaire à une vie bonne? Elle fait trois propositions: l'incomplétude, le renoncement et la gratuité . L'incomplétude est souvent opposée aux homosexuels accusés de ne pas avoir accès à l' érotique des hétérosexuels. En réalité, nous sommes tous incomplets mais nous avons peur d'être jugés tels. Pour aimer l'autre, il faut lui laisser un peu de place et donc reconnaître sa propre incomplétude. Le renoncement est nécessaire pour se parler, avoir confiance, ne pas prétendre tout embrasser. Ce chemin d'humilité est pour tous, il faut renoncer pour aimer et croire que nous pouvons être aimés. Enfin, la gratuité: l'altérité va avec quelque chose de l'inattendu, l'humanité ne vit pas que de l'échéange, mais aussi du don.

Te laisseras-tu bénir et être aimé tel-le que tu es? conclut Véronique Margron, et non pas en dépit de ce que tu es, comme on le vit souvent? La parole du décalogue «  tu ne convoiteras pas » est une promesse : tu es aimé-e de Dieu, tel-le que tu es, tu n'as pas donc pas besoin de convoiter quelqu'un d'autre que ce que tu es".

 

Cette terre habitable, ce jardin, cet espace de bonheur en soi-même,  est-il un paradis à jamais perdu,  ou bien saurons-nous trouver des chemins pour nous y conduire?

 

  Lire les 10 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 13-07-2009 à 21h50

 5 PISTES POUR ABORDER LA BIBLE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Dans  l'hebdo « la Vie » du 2 juillet 09 et sous la signature de Etienne Séguier  CINQ PISTES DE LECTURES BIBLIQUES,    choisies par Sophie Schlumberger, pasteure,  responsable du service biblique de la Fédération Protestante de France.

1.       LE SILENCE

La Bible fourmille de silences. Dieu en profite pour murmurer à l'oreille des hommes, à la surprise d'Elie, sur le mont Horeb. Il exauce aussi la prière de Jonas, prisonnier de la baleine ; mais Dieu ne répond pas toujours, comme le regrette le psalmiste. Au mont des Oliviers, le Christ expérimente aussi ce silence pesant, mais il s'en remet à la volonté de son Père. A votre tour d'en faire l'expérience.

1 rois, 19 « la voix d'un silence subtil »

Jonas, 2 « de la détresse où j'étais j'ai crié vers Yahwe et il m'a répondu »

Psaume 22 « mon Dieu pourquoi m'as-tu abandonné ? »

Luc 22 39 – 46 «  Père, éloigne de moi cette coupe ! »                                                                       

Matthieu 6 5-15 « retire-toi dans ta chambre, ferme sur toi la porte et prie ton Père qui est dans le secret »

2 .LA FAMILLE

La Bible célèbre les valeurs familiales, et sans laisser croire qu'il est simple de maintenir ces liens. Dès la Genèse, CaÏn tue son frère. Abraham est prêt à sacrifier son enfant. Joseph n'est pas le père de Jésus. Lequel ne semble pas reconnaître sa propre famille, ou évoque l'histoire d'un fils parti dilapider l'histoire d'un fils parti dilapider l'héritage familial. Découvrez comment la Bible raconte des histoires de famille imparfaites, où chacun cherche à demeurer dans l'ouverture aux autres, à la vie.

Genèse 4 1-26 « CaÏn se jeta sur son frère et le tua »

Genèse 22 «  l'Ange dit ( à Abraham) n'étends pas la main contre l'enfant »

Mathieu 1 18 – 25 «  Joseph, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ta femme »

Marc3 13 – 35 «  Qui est ma mère ? et mes frères ? « 

Luc 15 11-32 «  Mon fils que voilà était mort et il est revenu à la vie »

3.       LA NOURRITURE

Dieu nourrit ceux qui ont faim de pain et de partage. Il offre la manne quotidienne pendant l'exode. A Sarepta, une veuve trouve pour Elie de la farine et de l'huile en abondance. Jésus multiplie les pains et les poissons. En sa mémoire, les chrétiens se réunissent autour du « repas du Seigneur », selon la formule de Paul.

Exode, XVI « je vais faire pleuvoir pour vous du pain du haut du ciel »

1 Rois 17 1 – 16 « La jarre de farine ne s'épuisa pas et la cruche d'huile ne se vida pas. »

Jean 6 1 – 15 «  il y a un enfant qui a 5 pains d'orge et deux poissons »

Marc 7 1-30 «  pourquoi les disciples prennent ils leurs repas avec des mains impures ? »

1 Corinthiens 11 17 – 34 «  lorsque vous vous réunissez ce n'est pas le repas du Seigneur »

 

4.  LE REPOS

Dieu instaure dans l'Ancien Testament la rupture du dimanche puis de l'année sabbatique ; il invite à se reposer sur des prés d'herbe, à mettre sa confiance dans sa providence. Laissez-vous aller à la détente, sans perdre de vue sa finalité : renouer une relation gratuite avec Dieu et les autres.

Exode 31 12-18 «  Vous garderez le sabbat, car il est saint pour vous »

Lévitique 25 «  Mais en la septième année, la terre aura son repos sabbatique. »

Psaume 23 : Yahwe est mon berger, rien ne me manque »

Mathieu 6 25 – 34 « ne vous inquiétez pas du lendemain : demain s'inquiétera de lui-même. »

Marc2 23 à 3- 6 « le sabbat a été fait pour l'homme et non l'homme pour le sabbat »

 

5. LA CREATION

L a Bible chante la splendeur de la création. Tout en regrettant que l'homme ne respecte pas toujours cette œuvre divine, elle rappelle la place centrale du Christ et imagine une terre renouvelée à la fin des temps. A la montagne, à la mer… plongez dans cet éloge d'une nature réconciliée avec les hommes.

Genèse 1 jusqu'au chapitre 2, 4, « l'histoire du ciel et de la terre quand ils furent créés »

Psaume 104 «  la terre est remplie de ta richesse »

Jérémie 5 20-29 « le peuple méconnaît l'œuvre de Dieu »

Epitre aux Colossiens 1 12-23 «  C'est en Christ qu'ont été créées toutes choses »

Apocalypse  21 à 22, 5 «  puis je vis un ciel nouveau, une terre nouvelle »

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 16-07-2009 à 13h51


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  Blog créé le 08-12-2008 à 10h25 | Mis à jour le 19-09-2016 à 21h09 | Note : 5.00/10