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BIBLETERREMER

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 ENFIN SAUVES Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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On ne reverra pas le bateau de JEAN LE CAM  qui apparait ici, sagement attaché à son ponton avant le départ du Vendée Globe 2008-2009. Il s'est abimé dans les eaux du Cap Horn.

 

-Dans l'actualité  du 7 janvier 2009, sur toutes les télévisions et radios : Jean Le Cam chaviré du côté du Cap Horn .

-Dans toutes les églises et chapelles de l'univers catholique  ce même jour: le récit montrant les apôtres en grande difficulté sur la mer de Gallilée et poussant des cris. (Marc 6 45-52)

Le salut vient d'ailleurs :  après 19 heures durant,  enfermé dans un bateau retourné et battu par une houle de 4 mètres,  Jean  entend son ami Vincent Riou qui l'a rejoint à la voile,  crier son nom « Jean ».

Au bout de la 3° veille de la nuit  les apôtres  voit quelqu'un les rejoindre. Ils croient à un fantôme. Une voix les rassure : « C'est moi, n'ayez  pas peur ».

Jean Lecam est  sauvé.  Dans la nef de Pierre,  l'Eglise, à travers les siècles et toutes les galères, il fait bon entendre cette voix qui retentit toujours « c'est moi, n'ayez pas peur »

Alors la confiance renait pour reprendre les rames ou hisser à nouveau la voile.

 

  Lire les 2 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 08-01-2009 à 10h06

 AVANCE AU LARGE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Qui peut nous dire quel est l'auteur du poême qui suit? Merci

 

Avance au large.

Quand nous ne sommes plus

Que des marins échoués à terre

Quand nous ne sommes plus

Que des pêcheurs sans poisson

Invite‑nous, Seigneur, à écouter ta voix. (bis)

 

Quand nous sommes perdus

Comme des marins sans repère

Quand nous sommes perdus

Et tout prêt à l'abandon

Invite‑nous, Seigneur, à réveiller nos vies (bis)

 

Quand nous sommes abattus

Sans nulle force ni courage

Quand nous sommes abattus

Sans élan de création

Invite‑nous, Seigneur, à tout recommencer (bis)

 

Puisque nous avons cru

En ta Parole qui libère

Puisque nous avons vu

Tes merveilles à profusion

Invite‑nous, Seigneur, à célébrer ton Nom (bis)

  Lire les 2 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 19-01-2009 à 14h38

 COMME UNE SPIRALE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

PEINTURE DE FRANCOIS ARNOLD éclairant ce mot de Alain Rémond à propos d’une expérience forte :

« COMME UNE SPIRALE QUI M’EMMENE TOUJOURS PLUS LOIN :

 «… Je me prends de passion pour la Bible (…°)  Je la lis et la relis, de la Genèse au livre de l’Apocalypse, émerveillé, enthousiasmé par tout ce qu’elle raconte, la beauté des textes, la poésie à jet continu, le mystère, l’obscurité, l’inconnu… C’est le livre des livres où tout est dit, la misère et la grandeur humaine, prière, supplication, incantation, louange, rage, colère, Orage, silence, perte de foi… C’est violent, bouleversant, révoltant. Ouvrir une page au hasard, lire un psaume,  le Cantique des Cantiques,  l’Ecclésiaste, Isaïe…Je m’immerge dans la Bible, j’y reviens tous les jours, je jubile de laisser couler en moi les versets sacrés, tellement profanes, tellement proches. Et puis, comme j’ai le temps,  je lis les livres les plus récents qui expliquent la Bible, les circonstances de son écriture, les genres littéraires, les évènements historiques, les variations d’un texte à l’autre,  tout ce qu’on appelle l’exégèse. Je vis entre raison et passion, intelligence et foi, démêlant le message du contexte, apprenant à relativiser pour mieux toucher le cœur du cœur. Ces jours et ces heures de lecture d’étude de la Bible à Sainte Agathe des Monts, c’est un bonheur pour la vie entière.

Il se passe alors une chose étrange, qui me prend par surprise, que je ne comprends pas très bien. Peu à peu le monde  autour de moi s’efface et je me sens totalement absorbé par une expérience intime, intense, comme une spirale qui m’emmène toujours plus loin, à la rencontre d’une présence qui m’envahit, me terrasse. .. (Alain Rémond : « Chaque jour est un adieu – Un jeune homme est passé » p.165 collection Points.)

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 20-01-2009 à 04h10

 Le premier au Vendée-Globe &...st Paul Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Le 1° février 2009 Michel Desjoyaux arrive en vainqueur du Vendée-Globe aux Sables d'Olonne, bien avant les 11 autres  concurrents encore en course pour le tour du monde à la voile, en solitaire et sans escale.  Ils étaient partis à 30 le 9 novembre 2008 sur ce grand stade que constituent les océans.

Dans la première lettre aux Corinthiens, chapitre 9, l'apôtre Paul écrit :

24 "Vous savez bien qu'au stade il y a beaucoup de coureurs au départ, et un seul reçoit le prix. Courez donc de façon à gagner"

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 02-02-2009 à 12h20

 GAZA : TERRE DE SOUFFRANCE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Vous trouverez ci dessous un message de Francis Wurtz, député européen sur le séjour qu'il vient de faire à Gaza. Impressionnant.

> Madame, Monsieur,
>
> Je vous prie de trouver, ci-joint un compte-rendu sommaire de mon séjour
> à Gaza, les 22 et 23 janvier 2009. J'ai pensé que cela pouvait vous
> intéresser. N'hésitez pas, le cas échéant, à le diffuser largement
> autour de vous.
>
> An nom des simples gens de Gaza, qui souffrent directement de cette
> guerre, et du peuple palestinien en général, qui en est profondément
> meurtri, je vous en remercie.
>
> Bien cordialement
> ******************************************************
> Le Président
>
> Francis WURTZ
>
>  RETOUR DE GAZA
>
> Compte-rendu sommaire de mon séjour à Gaza les 22 et 23 janvier 2009
>
>
>> J'ai pu, grâce à une association franco-palestinienne avec laquelle je
> coopère de longue date (l'association des Villes jumelées avec des camps
> de réfugiés palestiniens), et grâce à diverses interventions
> diplomatiques, entrer dans Gaza, le jeudi 22 janvier dernier, après une
> attente de 24 heures à Rafah (frontière égyptienne).
>
> Les interlocuteurs habituels de cette association -sans lien avec les
> autorités actuelles de la bande de Gaza- nous ont accompagnés à travers
> tout le territoire. Hormis des journalistes et des acteurs humanitaires,
> nous avons ainsi été parmi les tous premiers à découvrir "de visu" les
> horreurs de la guerre, du sud jusqu'au nord. Nous avons pu être au
> contact direct de la population, sur le terrain et chez les habitants,
> logeant dans des familles, partageant des collations avec des
> Palestiniens des camps de réfugiés les plus touchés, discutant de
> longues heures durant, dans l'obscurité d'une nuit sans électricité,
> avec des victimes qui ressentaient manifestement le besoin de se libérer
> en témoignant.
>
> Nos principales étapes furent Rafah, Khan Younès, la ville de Gaza,
> Zeitoun, Jabalyia, Al Attatra. C'est au nord et à l'est de Gaza - ville
> que l'on découvre les pires dévastations et que l'on recueille les
> témoignages les plus accablants pour l'armée israélienne. En y allant,
> on comprend pourquoi les journalistes avaient été tenus à l'écart de
> l'offensive militaire!
>
> Mais les traces de la terreur infligée pendant 22 jours et nuits à la
> population de Gaza sont visibles dès la première localité au sud du
> territoire: Rafah, une agglomération de 180 000 habitants dont 85% sont
> des familles de réfugiés. Nul besoin de guide. Les gens vous hèlent. Ils
> ont besoin de montrer au monde les destructions subies, de raconter le
> calvaire enduré, d'exprimer - au demeurant avec beaucoup de retenue et
> de dignité - les souffrances durables. Une nuée d'enfants vous suit où
> que vous alliez. "What is your name? How are you?" lancent-ils en riant.
> Ils s'amusent, demandent qu'on les prenne en photo, mais quand on les
> interroge sur la guerre, un petit gamin lâche: "on tremblait!"
>
> Au centre de Rafah, la foule est dense autour d'un petit marché - on
> nous dit que les produits qui y sont vendus à des prix prohibitifs ont
> été introduits en contrebande par les fameux tunnels... C'est la rançon
> du blocus. Autour de nous, des maisons en ruines, des toits arrachés,
> des familles entières assises dans leur ancienne maison éventrée. Ils
> nous racontent: une seule frappe de F16 a suffi pour provoquer toutes
> ces destructions - en tout 80 impacts! C'était la nuit du 31 décembre...
>
> On nous a dit, sans qu'il nous ait été possible de vérifier
> l'information, que la femme pilote de ce bombardier venait d'être
> condamnée en Israël à deux ans de prison pour avoir refusé de "finir le
> travail" par un second passage. Un viel habitant nous fait visiter sa
> "maison" - un taudis à ciel ouvert depuis le bombardement. "Il n'y a
> jamais eu d'arme ici, Monsieur!" répète-t-il. "L'avion n'avait pas de
> cible. Il nous a tous bombardés!". Malgré tout, le quartier grouille de
> monde. Chacun vaque à ses occupations quotidiennes. L'essence étant
> devenue inaccessible pour le plus grand nombre, la carriole tirée par un
> âne remplace souvent la camionnette. On se débrouille comme on peut. La
> vie est plus forte que les F16.
>
> Une discussion s'engage avec le leader du camp de réfugiés de Rafah.
> C'est un homme mesuré et courageux. Il a déjà passé cinq ans de sa vie
> dans les prisons israéliennes et une autre période en résidence
> surveillée. Membre du Fatah, il connait de nouvelles difficultés depuis
> la prise de pouvoir du Hamas. Mais aujourd'hui, il ne veut parler que de
> la guerre "qui frappe l'ensemble du peuple de Gaza". Et pour lui, "Gaza,
> c'est l'âme de la cause palestinienne. Le revendication nationale est
> partie d'ici."
>
> Près de Khan Younès, nouvelle illustration de la punition collective
> indistinctement infligée à la population. Ici, un vignoble entièrement
> ravagé. Là, une ... station d'épuration d'eau, servant tout le secteur,
> écrasée sous les obus des chars. Autour, toutes les maisons sont
> détruites, sauf un immeuble dont il ne reste que la carcasse. Nous y
> découvrons sur un mur un croquis sommaire des cibles voisines - dont la
> station d'épuration - annoté en hébreu... Sur place, toutes les
> personnes insistent: "il n'y a pas de combattants parmi nous. Pourquoi
> ils détruisent tout? Pourquoi ils tuent nos enfants?" L'exaspération est
> à son comble. En ville, nous nous arrêtons près d'une mosquée bondée: la
> prière du vendredi s'y est transformée en meeting politique contre
> ...Mahmoud Abbas et "tous les baratineurs. La foi et la persévérance
> sont notre force - y entend-t-on. Avec l'aide de Dieu, nous irons jusqu'à
> la victoire." A méditer par les partisans de la guerre pour "en finir
> avec le Hamas"...
>
> Nous arrivons dans la ville de Gaza. Arrêt à l'une des écoles de
> l'UNRWA, l'agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés palestiniens:
> gravement endomagée par les bombes. Des voisins nous montrent sur leur
> portable les images insoutenables du déluge de feu qui s'est abattu sur
> la ville! Autre cible "militaire": le siège ...du Croissant rouge
> palestinien attenant à l'hôpital Qods! Il n'en reste, là encore, qu'une
> carcasse calcinée: les bombes au phosphore ont fait leur ?uvre. Un peu
> plus loin, un énorme stock de médicaments a été détruit par les bombes.
> Bombardé aussi l'immeuble du service d'Etat civil. Ailleurs, c'est une
> fabrique de limonade qui a été détruite: on en retirera 27 cadavres. Là,
> c'est un jardin d'enfants: détruit. Puis le parc Barcelona - construit
> par l'Espagne: détruit. Près de là, un immeuble de 11 étages: détruit.
> Un peu plus loin, ... un cimetière: détruit!
>
> Nous croyions avoir atteint les limites de l'horreur. C'était sans
> compter avec ce qui nous attendait à Zeitoun, à l'Est de la ville de
> Gaza. Devant nous, à perte de vue, un immense champ de ruines. Tout y
> est dévasté: maisons, fermes, usines. Il ne reste rien. L'odeur y est,
> plus de deux semaines après le drame, insoutenable. Les témoignages
> recueillis sur place nous glacent d'effroi. La presse, entretemps, en a
> relaté la substance. C'est là que la famille Samouni a perdu 33 de ses
> membres, dans un immeuble où les soldats israéliens, abondamment
> présents sur place, les avaient parqués depuis plus d'une journée sans
> nourriture et sans eau! Avant de les écraser sous les obus! Les récits
> des survivants vous laissent sans voix. Il s'agit de toute évidence d'un
> massacre délibéré de populations civiles. Avec, de surcroit, des actes
> d'une infinie cruauté. Les faits remontent au 5 janvier.
>
> Deux jours après, c'est à l'est de Jabalyia, à, Ezbet Abed Rabbo, qu'a
> été perpétré, selon les dires de témoins, un autre épouvantable crime de
> guerre. Entre 13 heures et 14 heures, nous précise Khaled, trois chars
> ont approché de sa maison. Un haut-parleur leur intime l'ordre de
> sortir. Toute la famille s'exécute en arborant un chiffon blanc. Devant
> eux, deux jeunes tankistes mangent nonchalamment des barres de chocolat
> et des chips, sans leur adresser la parole. Soudain, un troisième soldat
> sort du char, tire, tuant deux petites filles de la famille et blessant
> la troisième. Pendant plus de deux heures, ils leur ont interdit de
> bouger avant de lancer au père des deux fillettes: "tu peux partir"!
>
> Après un silence, Khaled poursuit: un voisin tente d'aider les
> survivants en approchant son ambulance. Les soldats lui font quitter le
> véhicule avant d'écraser l'ambulance avec un char. (Chacun peut, en
> effet, voir ce qu'il en reste.) Un peu plus loin, un autre voisin leur
> vient en aide, avec sa carriole tirée par un âne. L'homme et l'animal
> sont, à leur tour, abattus, affirme Khaled en nous donnant le nom de
> cette personne.
>
> Ces allégations sont tellement graves qu'elles demandent naturellement à
> être vérifiées. La vision d'horreur à perte de vue accrédite en tout cas
> l'hypothèse d'un acharnement d'une violence et d'une cruauté à peine
> imaginables de la part de l'armée israélienne.
>
> Nous arrivons à Jabalyia, grand centre urbain au nord. Le seul camp de
> réfugiés y compte plus de 100 000 habitants. C'est là qu'une (autre)
> école des Nations Unies a été bombardée: on retirera 47 corps des
> décombres. Le père de l'une des victimes, 24 ans, répète, désespéré: "on
> nous avait conduits ici pour être en sécurité. Nous n'avons plus
> d'endroit où nous mettre à l'abri." C'est la répétition de ces
> bombardements prenant pour cible des sièges des Nations Unies qui a
> conduit le Secrétaire général de l'ONU à se rendre sur place, peu de
> temps avant notre arrivée, et à y tenir des propos légitimement durs.
> Autre quartier, autre champ de ruines, nouveau témoignage accablant:
> "ils sont rentrés chez nous", raconte d'une voix lasse et monocorde un
> vieux monsieur assis devant sa maison intacte. Il nous relate le drame
> vécu par sa famille: "ils les ont plaqués contre le mur, les hommes d'un
> côté, les femmes de l'autre. Ils ont emmené mon fils de 42 ans au
> premier étage et ont tiré. Puis, en redescendant, ils ont dit à mon
> autre fils: "ton frère est mort. Tu peux appeler des secours." Mais
> quand il est sorti en levant les bras, ils lui ont coupé les doigts
> d'une rafale. Puis ils sont restés, empêchant l'ambulance d'approcher.
> Ils ont tiré aussi sur une voiture de l'UNRWA (ONU) venu pour aider ma
> famille, car mon fils y était employé depuis 20 ans. Un député arabe de
> la Knesset a pu être joint. Il a contacté Ehud Barak, le ministre de la
> défense, pour qu'il intervienne. Celui-ci a refusé, soulignant que "là où
> l'armée est présente, c'est elle qui décide". Quand ma famille a enfin
> pu voir mon fils, on s'est rendu compte qu'il n'était pas mort sur le
> coup. Ils l'ont laissé agoniser et perdre son sang! Il laisse huit
> orphelins. Cinq d'entre eux étaient présents quand ils ont tiré." Le
> vieil homme, prostré, s'est arrêté de parler.
>
> Les témoignages sont également bouleversants dans un gymnase, une
> bibliothèque et une salle des fêtes du camp de réfugiés de la ville,
> transformés en centre d'hébergement pour 575 sinistrés du quartier, dont
> la plupart sont des femmes et des enfants. Les locaux sont bien
> entretenus mais la promiscuité y est insupportable. "Nous avons tout
> perdu" revient comme un leitmotiv. Une dame remercie une ONG d'avoir
> livré deux lits de camp. Une autre réclame "une vraie solution: pouvoir
> vivre en famille et que les enfants puissent aller à l'école." Quand
> nous nous retirons, une voix nous lance: "Ne nous oubliez pas! On compte
> sur vous! Dites-leur!" Nous ne les avons pas oubliés.
>
> Le soir, nous nous retrouvons dans la cour d'un immeuble du camp de
> réfugiés. Les voisins affluent. Surtout des jeunes. Nous sommes vite une
> quarantaine, assis autour d'une simple lampe-torche. Pas d'électricité
> ni de gaz. On répare. Quelqu'un est allé chercher le gynécologue dont
> les cris de douleur en direct à la télévision israélienne ont fait le
> tour du monde. C'est un voisin. Il était ce matin sur la tombe de ses
> deux petites filles tuées par une bombe alors qu'il répondait par
> téléphone à un journaliste israélien. Nous ne le verrons pas ce soir. Il
> est à Tel Aviv où il a repris son travail au grand hôpital...
>
> On nous sert thé et café, puis la parole se libère... Vous imaginez.
> Vers minuit, une heure, nous prenons congé, en promettant de révéler ce
> que nous avons vu et entendu et d'agir en conséquence: pour l'aide
> d'urgence, la levée du blocus et l'ouverture des accès à Gaza; pour
> l'envoi d'une force internationale de protection des populations; pour
> la mise sur pied d'une commission d'enquête internationale afin que
> toute la vérité soit établie et tous les responsables punis; pour une
> politique beaucoup plus offensive de l'Union européenne en faveur d'une
> paix juste et durable au Proche Orient .
>
> Cela suppose avant tout plus de courage et d'indépendance politique,
> pour ne pas laisser passer des opportunités historiques comme
> l'Initiative de paix arabe de 2002 et 2005 - qui permettait la
> normalisation des relations de tout le monde arabe avec Israël en
> contrepartie du retour aux frontières de 1967! - ou le gouvernement
> d'unité nationale palestinien de 2007 constitué sur les mêmes bases
> entre Mahmoud Abbas et le Hamas. Cela suppose plus généralement une
> relation avec Israël reposant, non plus sur la complaisance et
> l'impunité, mais sur le strict respect du droit international et des
> résolutions pertinentes des Nations Unies.
>
> Vérité, justice, paix... Après tout, nous ne demandons qu'à voir
> traduites en actes les "valeurs européennes"...
>
> Bruxelles, le 27 janvier 2009
> _______________________________________________
> pst site list
> pst@lists.mrap.fr
> http://lists.mrap.fr/cgi-bin/mailman/listinfo/pst
> > 

Notre blog : http://www.partenia2000.over-blog.com/
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  Blog créé le 08-12-2008 à 10h25 | Mis à jour le 19-09-2016 à 21h09 | Note : 5.00/10